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Promenade
Il faisait magnifique dehors. Je sortis de la maison et m'engageai sur la bordure de la route qui, ces temps-ci, était parsemée de jolies feuilles rouges et oranges. Je me relevai la tête et observai l'immense vide au-dessus de ma tête. Mon réflexe initial était toujours de chercher mon étoile, celle qui ne semblait briller que pour moi. À cette heure-ci, elle était plus vers l'est. Je décidai, à mon habitude, de suivre mon étoile. Comme dans le Testament, l'étoile est mon guide, elle m'a, à maintes reprises, amené à des endroits que jamais je n'aurait soupçonné. Je marchai donc dans les rues sombres éclairées partiellement par les belvédaires. L'air était frais, il y avait une odeur d'automne; vous savez, quand vous fermez les yeux et que vous vous imaginez, enfant, sautant dans un tas de feuilles. Eh bien, je me sentait exactement comme cela. J'avais apporté avec moi un de mes livres favoris, un recueil de poèmes de Lamartine. Enivrée par cette odeur qui me rappelait celle de mon enfance, je décidai d'aller au parc, au pied d'un arbre, et de me plonger dans ma lecture. Je me dirigeai vers le bout de la rue, qui était finalement un cul-de-sac. Plongée dans mes pensées, je n'avais pas pensé à l'endroit où je me dirigeais, et j'étais dans un quartier que je ne reconnaissais pas. Au bout du cul-de-sac, se trouvait une forêt dense qui ne semblait que m'appeler. Je me demandai ce que je faisais là et, me rappelant ce qui m'avait amené là, fixai mon étoile. Elle était juste au-dessus de la forêt. Intriguée, et surtout attirée par le magnétisme de cette forêt, je m'enfonçai donc dans la noirceur, ayant, pour le moment, oublié ce pourquoi j'étais venue. ...
par Caro | le 2004-10-28 12:59:37 | PERMALIEN
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Bon...
Alors voilà! Pour commencer, je vais improviser quelque chose, tout simplement!
La nouveauté... Tout le monde a peur de la nouveauté. Un nouvel horizon, une nouvelle aventure qui n'a jamais été nécessairement voulue. Pourquoi? Pourquoi les gens ont peur de la nouveauté? Ils ont peur de perdre ce qu'il leur a déjà été acquis. Peur d'échouer, de devoir tout recommencer à zéro. Ils ont besoin de courage. Ces gens ont aussi besoin d'une force qu'ils ne pensent pas posséder. Combien de fois avez-vous entendu des gens dire autour de vous: Je n'en serai pas capable, c'est impossible? Les êtres humains sont, de nature, pessimistes. Nous voulons changer le monde, mais les personnes croient que la cause est perdue. Prenons par exemple la pollution. La solution pourrait être si simple! Récupérer nos ordures et faire des choix de consommation éclairés. Mais cela nécessite trop de travail de la population... Reste que les ressources peuvent avoir un lien entre la faisabilité de ces projets et l'échec. Reste que les humains devraient agir... La vie est si courte, non?
*Pfffff, tout un délire... le surplus de travail ne me fait pas...*
par Caro | le 2004-08-30 12:16:27 | PERMALIEN
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